Un fjord breton au charme intact
Au nord du Finistère et à seulement 30 minutes de Brest, l’Aber Wrac’h déroule ses paysages changeants entre rivières paisibles, ports vivants, sentiers côtiers et petites îles aux allures de bout du monde. Une invitation à explorer, à naviguer et à savourer selon les marées.
L'Aber Wrac'h
Port de l'Aber Wrac'h
Paluden
Le Pont du Diable
Naviguer sur l'Aber Wrac'h
Le port de l'Aber Wrac'h
Le port de Paluden
Le Pont du Diable
Cap sur l’aventure marine
Naviguer sur l'Aber Wrac'h
Vous voici face à un plan d’eau idéalement abrité des éléments. Les rives de Plouguerneau et de Landéda protègent ce bras de mer de la houle trop formée. Mais la navigation, ça ne s’invente pas ! Alors, on ne peut que vous conseiller de suivre le sillage des professionnels, pour vous aventurer au plus près des éléments en toute sécurité avant de peut-être prendre le large !
Pour se défouler
Une mer douce pour des sorties riches en émotions
Les touche-à-tout aimeront la diversité des supports proposés : planche à voile, catamaran, kitesurf, paddle ou kayak. Pour débuter ou se perfectionner, la subtilité des conditions de navigation (vent, marée, coefficient…) offrent toujours de beaux moments de pratique !
Plein vent sur vos envies !
Prenez la vague !
Les cheveux dans tous les sens et ce petit goût de sel sur les lèvres… pas de doute, voici les signes d’une belle journée passée sur l’eau ! Quel sera le programme pour demain ? Une croisière en voilier ? Un tour commenté en vedette ? Ou pourquoi pas votre toute première sortie en catamaran ?
Bien lire l’eau pour mieux en profiter
Au rythme des marées
Ici, le rythme des marées est décisif pour votre feuille de route. Pour une sortie kayak, le courant est un ami précieux. Alors pour votre chemin retour, préservez vos bras et le moral des troupes, en ayant la marée avec vous. Comment faire ?
- Marée montante : plus facile de rejoindre la rivière.
- Marée descendante : direction l’embouchure sans effort !
La liberté que chaque jour soit une nouvelle aventure, dans un décor de nature XXL. Avec des configurations naturelles toujours différentes : l’orientation du vent, le coefficient de marée, l’état du ciel... Chaque jour offre de belles surprises : quand le vent gonfle les voiles, quand un gros grain arrive ou quand un rayon de soleil perce les nuages et illumine l’île Stagadon...
Un point de départ… ou un lieu où jeter l’ancre.
Le port de l’Aber Wrac’h : une escale plaisante
À l’Aber Wrac’h, impossible de passer à côté de l’esprit marin des lieux. Le plan d’eau est ici apprécié, à l’abri des fureurs de la mer, protégé par le rivage des communes de Landéda, Lannilis & Plouguerneau. Le nautisme est roi et le port de plaisance représente une escale conviviale, gourmande et réputée.
Ici, les arrivées et départs depuis les pontons rythment la vie à terre. Les courageux pêcheurs partent braver les éléments, les navigateurs s’accordent une pause bien méritée et les bateaux de plaisance ont la bougeotte. Alors pourquoi pas vous ? La mer s’apprivoise à tout âge, laissez-vous embarquer !
Quand l’histoire façonne les rivages
Vieilles pierres, vue mer !
Le fort Cézon
Sous l’impulsion de Vauban, les fortifications de Cézon voient le jour à partir de 1694. Occupé et transformé au fil des siècles, ce site à la localisation stratégique conserve les traces de plusieurs époques architecturales. Un patrimoine vivant, aujourd’hui préservé avec passion par l’association Cézon.
L’île Wrac’h
Postée à l’entrée de l’Aber Wrac’h, la maison-phare de 1845 veille toujours sur les marins. Ce feu d’alignement à lueur rouge s’illumine chaque nuit en duo avec le phare de Lanvaon, à terre. Le lieu accueille désormais des artistes en résidence, venus puiser leur inspiration dans la poésie brute de l’île.
L’Abbaye des Anges
Paisiblement posée au bord de la baie éponyme, cette abbaye fondée en 1507 a retrouvé tout son éclat grâce à une restauration chaleureuse menée par ses propriétaires. Entre ses murs habités de pot acoustiques et ses sablières sculptées, l’abbatiale invite à lever les yeux… et à l’émerveillement.
Le sémaphore
Majestueusement installé sur les hauteurs du port de l’Aber Wrac’h, l’ancien sémaphore construit en 1861 a longtemps surveillé les eaux du large. Jusqu’en 1986, il assurait la veille maritime et la communication avec les navires. Aujourd’hui, il entame une nouvelle vie culturelle, devenant une halte inspirante sur la Route des Phares.
Connaissez-vous la poêlée des pêcheurs de l'Aber Wrac'h ?
Une spécialité hyper gourmande à partager. Dans ce copieux plat, on trouve que le meilleur de la mer. Du poisson, des coquillages et une subtile sauce safranée. Le tout mijoté et maintenu au chaud dans une petite cocotte, on prend le temps de savourer avec, toujours, un petit goût de reviens-y !
La mer comme muse
Les métiers d'arts à l'Aber Wrac'h
À l’abri des coups de vents, mais aux premières loges des couchers de soleil, l’inspiration des artisans d’art de l’aber est bien présente. Ici, la mer est dans toutes les têtes, le cœur et les mains font le reste. Retrouvez de charmantes boutiques où le savoir-faire local est à l’honneur : savons faits main, aquarelles voyageuses, bijoux uniques au monde et céramique remplie d’amour… À l’Aber Wrac’h, en plus d’un paysage inoubliable, on trouvera facilement une belle création à rapporter dans ses bagages.
Bienvenue dans le fjord à la mode BZH !
Le petit port de Paluden
Le petit port de Paluden, à l’abri des regards, nous emmène au cœur d’une vallée verdoyante et intimiste aux coteaux abrupts. La hauteur d’eau va et vient selon les marées, à partir d’ici, remonter la rivière de l’Aber en bateau n’est plus possible.
Alors les embarcations plates et silencieuses sont ici chez elles. Kayak et paddle se plaisent à évoluer au fil de l’eau tandis que le club d’aviron local challenge ses membres. Par la route touristique, le GR 34, la véloroute ou par les flots, on s’arrête volontiers dans ce joli cocon de verdure.
Un port discret, une activité intense
Paluden, port marchand et havre de paix
Port protégé des tempêtes qui affolent les côtes, Paluden est aussi un port de marchandises. La région compte de nombreux négociants en matériaux, importateurs de bois du nord (Norvège, Suède, Finlande, etc.) et ce sont plusieurs milliers de m3 de bois qui sont débarqués chaque année sur les quais.
À bord, l’entraide comme cap
Le Bel Espoir et le Rara Avis
Connaissez-vous le Bel Espoir et le Rara Avis ? Ces deux fiers trois mâts, les petits protégés de l’association les Amis du Jeudi-Dimanche (AJD). Créée par le Père Jaouen, l’AJD ouvre les portes du monde de la navigation et du vivre ensemble à celles et ceux qui en ont besoin.
En plus de ces deux trois mâts, c’est toute une flottille qui a élu domicile dans les eaux calmes de l’Aber Wrac’h, à l’abri des regards. Mais dès que l’occasion se présente, les équipages filent là où le vent les portent en quête d’aventure et de beaux moments de partage. Des croisières sont ouvertes à tous, un beau moyen de découvrir la vie à bord et de soutenir les formidables valeurs de cette association.
Remonter l'Aber Wrac'h
L’aventure continue côté rivière
En remontant la rivière de l’Aber Wrac’h, ce bras de mer devient à chaque mètre un peu plus étroit. Le dynamisme nautique laisse place à un no man’s land où seuls les oiseaux semblent occuper les lieux.
Mais méfiez-vous de l’eau qui dort ! Au cœur de la rivière, le pont du Diable et son intrigante légende souligne le caractère mystérieux des lieux. Ce vestige médiéval nous invite à traverser le décor à marée basse dans un paysage de petit bois où la présence de quelques algues viennent trahir la proximité avec la mer.
Le bois des clowns
Voici la preuve que la curiosité est loin d’être un vilain défaut ! Au détour d’une randonnée, une étonnante tablée festive et généreuse a élu domicile dans les bois. Il s’agit du “bois des clowns” à quelques pas du pont du Diable sur la rive nord de l’Aber Wrac’h. On observe discrètement et on touche avec les yeux cette œuvre d’un propriétaire sans doute inspiré d’Alice au Pays des Merveilles !
Des tourbières aux flots salés, un voyage naturel
Un bras de mer légendaire
L’Aber Wrac’h prend sa source au cœur des terres humides et verdoyantes des tourbières de Langazel, à l’est du territoire. Au fil de l’eau, des ruisseaux d’eau douce nourrissent cet aber qui serpente paisiblement entre bois et prairies sur 33 kilomètres.






























